MOURIR DE SOUFFRANCE
MOURIR DE SOUFFRANCE
Je ferai mon mieux,car cela fait longtemps. J'ai été déporté a l'âge de 20 ans, j'ai été embarqué par la police parceque je portais un passeport marocain. La police m'a amené a chateau neuf ou j'ai ete photographie ,ils ont pris mes empreintes digitales et mesure ma hauteur et mon crane.
Puis apres j ai ete embarqué vers une caserne de crs a Gambetta ou sainte Eugene. Jai essaye de demander pourquoi j'ete arrete , malheureusement leur reponse etait<< belaa inaal dine rabak>>, plus beaucoup d'autres insultes. Une fois dans cette maudite caserne, j'ai ete choque de voire tous ces marocains, ils nous humilaient tous les jours, on nous faisaient gratter le parterre tous les jours et toujours des insultes.
Parmis nous il y avait un homme qui voulez se tuer,car ils l'ont arrache de sa boulangerie et ses cinq enfants et sa femme n'etaient pas avec lui, car sa femmes etait Algerienne. Le pauvre homme etait en detresse tres choqué pour ses enfants. Une semaine apres ,ils nous ont monté dans des cars direction maroc. Pendant ce trajet ces policiers chantaient et dansaient et tiraient en l'air avec leurs revolveres.
La chose la plus triste , c'est que les cars sont passés devant notre maison.
Nous sommes arrivés a Margnia pres de la frontiere tard le soir, laba ils nous ont debarqée dans une autre caserne de police ou nous avons ete questionné et humilié encore plus.
Plus tard nous avons ete derige vers la frontiere marocaine ou nous avons ete accueilli par la police.
La premiere chose que le policer marocain nous a demande , ces nos papiers qui malheureusement ils nous ont confisqué. La seule identité que je possedais c'etait mon passeport. Finalement ils nous ont mis dans des cars qui nous ont amené a Oujda. On se retrouve une autre fois dans un autre camps qui n'etait pas different de de celui d'Algerie.
Les gens qui connaissaient le maroc et avaient de la famille,des que les interrogations faites ils ataient libres de partir. Les gens qui devaient partir vers des villes tres loin, ont passé la nuit dans cette caserne ,ou simplement dans ce lieu reservé pour les gens expulsés ou rapatries. Ce lieu etait la ou il y a aujourd'hui souk melila. Moi aussi j'ai passe la nuit laba , et plusieurs autres nuits, car j'avais pas ou aller et cette fois-ci encore pire je suis sans papiers, mon passeport m'a ete confisqué.
Enfin pour ce moment c'est tout ce que je peux vous raconter. Demain si Dieu veut je vous raconte la suite qui n'est pas tres bonne
. Merci a tous pour vous Admin ,Sabria le deporte et tout le monde concerné et qui veut lire mon histoire. Je suis vraiment touché. Mon histoire est toute la verité pas un mensonge
AUTEUR
LURCHAR - MARAVAL -ORAN

Commentaires
ELHAK75 le 04/07/2007 à 23:58:37Histoire émouvante! Il faut continuer à remonter le temps pourque tout le MONDE découvre la vérité qui continue à être cachée. Moi j'étais Oranais de Cité Petit. Aujourd'hui je veux lever le voile sur cette période noire de l'histoire des Marocains de l'Algérie. LABODA MIN EL-HAK
haryouli abdeslem le 05/08/2009 à 13:46:31
je suis refuge d alge est je vouler me s inscire